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Bénélux : « Faire appel à nos services vous permet de gagner du temps »

Le CIC accompagne les entreprises européennes qui souhaitent se développer sur de nouveaux marchés avec l'appui de ses 40 bureaux de représentation à travers le monde. Gaétan Croën, directeur du bureau de représentation de Bruxelles, présente les tendances du marché au Bénélux, l'intérêt pour les entreprises françaises de s'y développer ainsi que l'aide qu'elles peuvent attendre de son bureau...

Transcription de la vidéo

Bénélux : « Faire appel à nos services vous permet de gagner du temps »

Gaétan Croën, quelles sont les opportunités en Belgique pour les entreprises françaises ?

Gaétan Croën : La Belgique est un marché de proximité où 60% de la population parlent le néerlandais et seulement 40% de la population parlent le français. C'est également un marché test. C'est-à-dire qu'il est à la croisée des cultures latines et germaniques. Les entreprises étrangères, les multinationales, utilisent la Belgique pour affiner leur offre, leurs produits, leurs services et les adapter. Il faut savoir qu'il y a 17 000 entreprises françaises installées en Belgique. Le Belge est le premier consommateur de produits français par habitant.

Comment concrètement, aidez-vous les entreprises françaises qui s'installent en Belgique ?

Gaétan Croën : Il s'agit de conseiller et assister nos clients dans leurs démarches d'implantation au Bénélux. Cela va de la création de structure de droit belge, la recherche de locaux ou l'assistance au recrutement de personnes clé dans le projet d'implantation en Belgique, aux Pays Bas ou encore au Luxembourg. Nous avons également l'approche indirecte qui consiste, au travers d'une approche stratégique et opérationnelle, à analyser le marché, la demande, l'offre, les canaux de distribution, pour ensemble déterminer et approcher les meilleurs acteurs économiques, qu'il s'agisse par exemple de distributeurs ou encore d'agents. Faire appel à nos services vous permet de gagner du temps. Cela vous permet également de gagner en crédibilité. Tous les dossiers sont traités par des locaux, qui maîtrisent les deux langues nationales, en plus de l'anglais.

Avez-vous un exemple pour illustrer votre accompagnement ?

Gaétan Croën : Nous avons dernièrement aidé une société spécialisée dans le conditionnement de fruits secs et qui souhaitait être plus particulièrement présente dans les canaux de distribution alternatifs (je veux dire par là les stations-services, les chaînes de cinéma, chaînes de fitness, etc.). À travers une analyse de terrain, mais aussi d'une recherche documentaire, nous lui avons décrit le marché en termes d'offre, mais aussi de demande, pour identifier ensemble les partenaires sur ce circuit de distribution-là, mais aussi par la suite en grandes surfaces. Aujourd'hui, ils ont reçu leur première commande et la livrent le mois prochain.

Quels conseils donnez-vous à une entreprise française qui envisage de se développer au Bénélux ?

Gaétan Croën : Je vais parler tout d'abord des langues. 60% de la population parlent le néerlandais et le bilinguisme a du mal à s'imposer. Les Belges préfèrent parler l'anglais. Pour vous, exportateur, il convient de traduire vos plaquettes commerciales en anglais au moins, afin de traduire votre volonté d'aller à l'export. Pour couvrir la Belgique, il vous faudra disposer d'un représentant en Wallonie, et d'un autre en Flandres. À moins que celui-ci soit bilingue et biculturel. À cela il n'est pas rare, mais cela va dépendre du secteur d'activité, de trouver quelqu'un qui puisse couvrir l'ensemble du Bénélux. Mais il convient d'être prudent et de demander des références.

Rencontrez Gaétan Croën

Vous pouvez rencontrer Gaétan Croën au choix :

  • Par visioconférence.
  • Au cours de ses venues en France pour nos Rendez-vous experts (ex Journées Pays).
  • Au bureau de représentation de Bruxelles.

Parlez-en avec votre chargé d'affaires qui vous organisera un rendez-vous avec lui, selon vos souhaits.

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